Les unités de compte des assurances-vie ont récemment subi la contre-performance des marchés financiers.

Doit-on en déduire qu’il s’agit d’un placement à risque ?

Seule une partie de ces unités de comptes a subi ces contre-performances. À l’intérieur de ces contrats l’assuré a le choix entre différents supports ou encore appelé unités de comptes qui vont du plus sécurisé (le support en euro) au plus risqué majoritairement adossé à des actions.

Quel est donc l’intérêt d’agir sur ces supports actions ?

L’objectif est de bénéficier sur une durée de placement longue du potentiel de performance des marchés action. Surtout dans un contexte de faible rémunération des autres supports.

Comment profiter du dynamisme du marché action tout en diminuant le risque ?

L’assuré doit déterminer le  niveau de risque qu’il est prêt à tolérer. Cela lui donne la possibilité de choisir une offre dont le capital est protégé partiellement ou tout du moins garanti totalement à l’échéance et dont la performance est indexée sur les marchés action.

Dans l’hypothèse où les marchés action augmentent fortement, l’assuré regrettera de ne pas avoir opté pour des investissements à risque. En fonction de la protection du capital, le fond est moins offensif.
Il existe une autre alternative qui consiste à investir sur des fonds dits flexibles qui s’adaptent aux tendances des marchés en faisant fluctuer leurs parts action.

Il est tout à fait possible d’investir par exemple 60% sur le fond en euro et les 40% restants sur des fonds action. De cette manière 60% des capitaux investis sont protégés.

Certains contrats d’assurance-vie prévoient un seuil de moins-value par support. De ce fait on choisit librement OPCVM de son choix en fonction de la zone géographique en fixant un seuil à partir duquel on refuse de perdre davantage. Ce qui fait que lorsque ce seuil est atteint, la totalité des capitaux est arbitrée au profit d’un support sécurisé. Le but de ces contrats quasi sur mesure est de répondre au goût plus ou moins prononcé pour le risque.